Avec plusieurs milliers d’individus répartis sur les 3 vallées béarnaises, cette race avait toute sa place au sein des fermes. Elle fournissait un veau par an, pour nourrir la famille ; du lait, qui ajouté au lait de brebis permettait de faire du fromage mixte ; et du travail puisqu’une paire de vaches ou de bœufs attelés permettait de tracter les remorques et les outils propres au travail à la ferme.

Aujourd’hui, on ne compte plus que 230 animaux adultes répartis principalement dans le département et dans la Région.
Les éleveurs, réunion au sein de l’Association de la Vache Béarnaise, veulent pérenniser cette race et permettre aux nouveaux éleveurs, qui souhaitent s’installer avec cette race, de pouvoir en vivre grâce à la promotion de cette race et de ses produits.

Cette vache, reconnaissable à ses grandes cornes en forme de lyre et à sa robe rappelant une Blonde bien célèbre (dont elle est, en tant que « Blonde des Pyrénées », un des rameaux fondateurs avec la Blonde du Quercy et la Garonnaise) a de multiples qualités.
Elle a un pied sûr et montagnard qui en fait une alliée précieuse pour l’exploitation de l’herbe si riche des estives au cours des mois d’été.
Son alimentation quasi-exclusivement composée d’herbe ou de foin, permet une croissance et un développement musculaire lent et complet. La viande ainsi obtenue est persillée (du gras assimilable imprègne la viande et lui donne un goût incomparable) et très bonne du point de vue nutritionnel ( la proportion de gras indésirable est bien moins important qu’en élevage conventionnel où l’on utilise beaucoup de céréales et moins de fourrage).

L’ Association de la Vache Béarnaise est disponible pour toute information supplémentaire via l’adresse mail : vache.bearnaise@gmail.com. Les éleveurs bénévoles essayent de faire connaître cette race par la tenue de stands sur des foires ou des présentations d’animaux.
On devrait en entendre parler davantage dans les mois à venir…

En attendant, on peut encore croiser ces magnifiques animaux le long des sentiers de montagne ou dans les prés des vallées Béarnaises !

A suivre !

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